Œuvres méconnues du Louvre

Une salle qui nous a précédemment échappé, une œuvre qui soudain semble se dévoiler sous nos yeux, un escalier jamais emprunté, un détail architectural qui attire plus que jamais notre attention. Oui, au fur et à mesure que l’on se rend au musée du Louvre, on se rend compte que l’on ne le connaîtra jamais véritablement. Entendez par œuvre méconnue, une toile, une sculpture, un dessin qui ne se trouvent pas dans les salles les plus courues du musée qui drainent la majorité du public, mais qui se trouvent dans des salles éloignées, à l’abri des regards et des flashs. Dans cette chronique, nous allons à leur rencontre.


 

louvre inconnuFrançois Briard, Magdanela-Bay, Vue prise depuis la presqu’île des tombeaux

La salle 66 du Louvre, « L’idylle et le drame romantique », se trouve au deuxième étage de l’aile Sully, et abrite entre autres, le célèbre portrait de Théodore Chassériau. Elle précède également la fameuse « Salle de Bain de Corot », provenant de la maison Robert à Mantes. Mais l’œuvre qui va nous intéresser aujourd’hui est cette toile représentant une aurore boréale que nous pouvons voir au centre de la photo ci-dessus. Peint entre 1820 et 1835 par François Briard, ce paysage ne manquera pas de surprendre tout amateur de peintures du Louvre (lire la suite…)


Jacques-Louis David, Le général Bonaparte

Direction la Salle A de la Donation Carlos de Beistegui (aile Sully) pour une rencontre avec le jeune général Bonaparte. Il n’est encore ici ni Consul, ni Empereur, mais un général dont la popularité ne cesse de croître. Quelques mois auparavant, Antoine-Jean Gros peignait Bonaparte au Pont d’Arcole qui lançait véritablement la propagande bonapartiste, et signait par la même occasion l’assurance d’une grande carrière pour l’élève de David qui se suicidera en 1835. (lire la suite…)


Capture d’écran 2014-07-16 à 01.12.07Tintoret, Le couronnement de la Vierge, dit Le Paradis

Je vous emmène aujourd’hui au sein de l’aile Denon, qui abrite les plus grands chefs-d’œuvre du musée du Louvre certes, mais qui est et de loin la partie du musée la plus prisée par les touristes visiteurs. Parcourez la Grande Galerie, et pénétrez au sein de la Salle de la Joconde : le parcours du combattant commence. Face à vous, le Saint Graal, la Monna Lisa, qui derrière sa vitre (lire la suite…)


Capture d’écran 2014-07-16 à 01.20.55Jean-Siméon Chardin, L’enfant au toton

Oui, près du couloir que vous présentait Damien la semaine dernière, arpentez les salles présentant les peintures françaises du XVIIIesiècle, et arrêtez vous à la salle 39. On y est souvent seuls, loin du brouhaha de la Grande Galerie, loin des flashs mitraillant cette pauvre Monna Lisa. Vous y verrez alors le portrait de ce jeune garçon, mais peut-on véritablement parler d’un simple portait ? Aujourd’hui, L’enfant au toton, de Jean-Siméon Chardin. (lire la suite…)


Capture d’écran 2014-07-16 à 01.37.14

Camille Corot, Les tanneries de Mantes

Ici, oubliez le ciel bleu et la verdure nous faisant presque entendre le bruit du vent qui agite les nombreux arbres peints par Corot. Un sujet réaliste nous est présenté ici, avec une extrême simplicité, comme si l’artiste avait encré sur sa toile une scène prise sur le vif. L’architecture grisâtre, vétuste, prédomine et plonge littéralement la ruelle du premier plan dans l’ombre, une ruelle où les figures se détachent difficilement, semblant se fondre dans ce sinistre paysage. (lire la suite …)


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