Navrant Orsay sur le visage variant des courtisanes

Le musée d’Orsay explore les images de la prostitution à la Belle Époque. Las, l’exposition épuise par une accumulation d’œuvres sans cohérence. Pire, certaines aberrations irritent et déçoivent complètement. Dommage, quand le thème est passionnant et certaine toiles sublimes…

Quand on entre dans l’espace d’exposition, on tombe d’abord nez-à-nez sur un mur. Heureusement, il n’est pas complètement vide. En gras, en grand, une citation à la peinture blanche sur fond mauve : « La prostitution et le vol sont deux protestations, mâle et femelle ». Elle est signée Honoré de Balzac et tirée du roman qui donne son titre à l’exposition : « Splendeurs et Misères des courtisanes ». D’emblée une équivoque nous est posée. La prostitution ne serait pas seulement le plus vieux métier du monde. Elle ne serait pas seulement le crime honnis par la morale publique. Elle ne serait pas seulement l’affaire de clients qui achètent des relations sexuelles ou des personnes qui font commerce de leurs corps.  Mais elle cacherait aussi une protestation, c’est-à-dire un mouvement social qui va à l’encontre d’une certaine culture et formerait comme le témoignage d’une frustration, voire la voie d’une émancipation. On pense alors aux femmes qui n’avaient à cette époque ni le droit de vote ni leurs noms dans l’histoire.

Pourtant, si l’hypothèse est intéressante – bien qu’incomplète – elle n’est pas du tout étayée par le musée. Disons plutôt que les commissaires de l’exposition s’en servent pour justifier les premières salles dans un espace facilement intitulé « ambiguïté ». Nous sont proposées des visions de peintres sur des femmes élégamment vêtues qui semblent ainsi faites pour séduire. Certaines sont assez clairement des femmes galantes, prostituées d’une certaine classe qui étaient à cette époque ni les plus riches ni les plus pauvres – ainsi ces « Belles de nuit » immortalisées par Jean Béraud ou cette femme à la voilette qui semble perdue à une heure nocturne sur les Champs-Élysées.

De là ressort surtout l’impression de solitude dans laquelle ces femmes devaient baigner. L’Absinthe de Degas en est un formidable exemple. Cette toile qui n’est pas inédite – elle fait partie de la collection permanente du musée – révèle à merveille l’abandon dont souffrait parfois les femmes – furent elles de mauvaises vies – et l’alcoolisme qui les gagnaient alors. L’Absinthe, c’est l’image d’une débauchée échouée dans un troquet miteux qui attend on ne sait trop quoi, sinon qui n’attend pas, qui n’attend plus… D’où vient-elle ? Qui est-elle ? Elle a le regard vague, l’air d’être déchue, comme tombée de son étoile. Rien n’a été dit par Degas sur le métier de cette femme et si on peut supposer qu’elle se prostitua, on peut aussi se plaire à imaginer l’inverse.

Plus gênant encore, à droite de L’Absinthe est exposée un portrait d’Agostina Segatori réalisé par Van Gogh. Tenancière du café Tambourin, elle fut la compagne du peintre hollandais pendant quelques temps. Elle aura aussi posé pour de nombreux peintres : Manet, Corot, Dantan. Bien sûr il est de notoriété que de nombreuses tenancières à cette époque proposaient des passes dans les arrière-cours des débits de boissons qu’elles tenaient. Faut-il pour autant – faute de représentations – y exposer un personnage singulier qui a joué un rôle important sur la vie de nombreux peintres ? Plus loin, c’est la serveuse de Manet qui nous interpelle. Faut-il la regarder comme une fille de joie ? On se prend à soupçonner chaque portrait et, si l’intention annoncée est bien de souligner l’ambiguïté qu’il y avait à cette époque, nous n’en ressentons pas l’effet. Ici, en 2015, alors que nous visitons une exposition consacrée aux images de la prostitution le bénéfice du doute n’a pas la même force.

Incohérence et foutoir

Bientôt l’ambiguïté s’estompe. Un espace s’intitule « L’heure du gaz » selon une formule de Flaubert. À côté, un vers du poème Crépuscule de Charles Baudelaire qui commence ainsi :

Voici le soir charmant, ami du criminel ;
Il vient comme un complice, à pas de loup ;
le ciel se ferme lentement comme une grande alcôve,
Et l’homme impatient se change en bête fauve.

Une série de très belles lithographies signées Jean-Louis Forain, Félicien Rops, Hermann-Paul et Théophile Alexandre Steinlen. Grinçantes, troublantes, ces premières représentations de la prostitution dans l’espace d’exposition nous interpellent quand nous venons de voir des dizaines de portraits qui n’ont pas la même force ni la même correspondance avec le sujet.

Voilà les premiers visages du vice. Faces cachées, mauvaises allures, grises mines… Ici la femme est de dos, l’homme de profil. Tous les deux portent un chapeau qui les masque. Plus loin, c’est la prostituée à demi lascive à demi terrifiée et le client qui lui tourne le dos, s’engouffre dans les lumières de la ville après s’être plongé dans les ombres. Là, c’est la silhouette dodue d’un homme qui tâtonne dans le sombre et cherche de sa main avide une peau à prendre.

Pour poursuivre la visite, il faut emprunter un couloir vide, sombre, qui débouche sur le deuxième espace de l’exposition. On se doute qu’il y a là l’intention d’un symbole, la volonté de marquer le passage entre le monde du dehors – boulevards, jardins, trottoirs – et le monde du dedans – maison close, intimité totale des prostituées. On est accueilli par une maquerelle représentée par Courbet ainsi que des photographies d’anonymes prises dans des bordels de l’époque.

Commence alors un catalogue où émerge parfois le sublime, mais où l’incohérence et le foutoir gênent terriblement la lecture de l’exposition et viennent finalement gâcher la vision des plus belles toiles. Ainsi un espace intitulé « cabinet de curiosités pornographiques », interdit aux moins de 18 ans, expose des photographies d’anonymes – et même un des films – de la période. On se demande bien pourquoi. Les commissaires ont beau s’expliquer en ces termes : « Vendues sous le manteau, ces images résultent d’une relation entre un modèle, un photographe et un destinataire qui reproduit le triangle formé par la prostituée, le proxénète et le client », le visiteur ne peut s’empêcher d’y voir un propos déplacé, hors contexte et bien mal encadré. L’espace plongé dans le noir empêche d’ailleurs de lire avec facilité le cartel. On se demande surtout pourquoi des scènes pornographiques où les modèles – femmes et hommes, hommes et hommes, femmes et femmes – se trouvent dans un parcours qui a pour ambition de montrer les images de la prostitution. Ou alors il aurait fallu montrer le modèle comme un prostitué qui vend son corps à l’industrie pornographique de l’époque et nous raconter quelle était cette industrie.

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Faire le tri

Plus intéressants – et historiques – sont ces objets de curiosités présentés dans des vitrines. Des préservatifs de l’époque, des jetons pour aller au bordel, des cartes de visites, ou encore l’intriguant pique-couille ; sorte de dague spécialement conçue pour repousser l’agresseur d’une prostituée. Plus loin, l’un des clous de l’exposition dans le domaine des antiquités est cette chaise de volupté (ou fauteuil d’amour) qui était la propriété du Prince de Galles Edouard VII (1841-1910). Adaptée à sa taille et à sa forte corpulence, elle pouvait accueillir au moins deux prostituées…Les objets étonnent ou font sourire les visiteurs, mais montrés ainsi, à côté des toiles qui portent un tout autre propos sur la prostitution, il y a comme un mélange pénible, de l’ivraie dans le bon grain.

C’est à nous, visiteur, de faire le tri. Heureusement émerge ici et là les représentations des observateurs les plus précis et les plus honnêtes du monde de la prostitution. Ainsi des œuvres de Degas. Ce monotype à l’encre noire et sobrement intitulé « Sur le lit ». Cette amazone nue qui tire un homme encore vêtu dans un bordel. Œuvres tirées de la collection de Pablo Picasso et qui prouvent combien le sujet passionnait les deux artistes ; peut-être même autant que les danseuses d’opéra pour Degas, comme l’étrange face inverse d’une même médaille. Ici, les corps ne sont plus en légèreté, mais pliés, voûtés, abîmés par l’addition des rencontres charnelles. On voit des femmes en objet et des hommes qui les rangent. Telle est aussi la scène peinte par Jean-Louis Forain où un bourgeois fait son marché devant cinq filles de joies qui exposent leurs chairs blanches à son œil avide.

Il y a ensuite et surtout Toulouse-Lautrec. Peut-être nul autre n’aura aussi justement peint les coulisses des maisons closes. Avec Lautrec, on voit la vie des prostituées, les heures où elles jouent aux cartes, se lavent, se regardent, s’embrassent… Car Lautrec a même saisi ces scènes rares dans la peinture – et peut-être fréquentes dans les bordels – de filles de joie qui s’aiment et trouvent ensemble une tendresse qu’elles ne pouvaient recevoir de leurs clients. Ce sont ces deux têtes de garçonnes qui dorment dans le même lit, se regardant l’une et l’autre, à demi éveillées, le rêve qu’elles murmurent mille fois plus doux que leurs vies. Voici deux femmes plus loin, l’une rousse, l’autre blonde, une main caresse une chevelure… Le peintre excelle dans cette façon qu’il a de saisir les situations prosaïques et de rendre d’elles une grâce qui traverse toute la toile. Ainsi le regard de l’endormie qui semble transpirer d’allégresse. Souvent, chez Toulouse-Lautrec, la souffrance des corps éclate et c’est la déchéance des filles de joie lisible dans les scènes d’arrière-cour, à l’abri des regards : ces deux femmes qui se lavent et se regardent, à moitié nues, toutes les deux poussées à vivre dans une promiscuité indécente.

Une salle vient alors rappeler brutalement que la prostituée s’exposait au fouet de la morale publique et aux maladies vénériennes. Deux portraits de Van Gogh soulignent le souci et le scrupule qui devaient saisir certaines prostituées. L’une d’elle a le regard vide, la bouche entrouverte, elle semble pétrifiée de doutes, sinon d’amertume. Un registre de la police répertorie toutes les femmes galantes de Paris. Plus loin des photographies terrifiantes d’une femme atteinte de syphilis. Plus loin encore, l’épouvantable statue de cire d’une femme syphilitique avec des boutons partout sur le menton : l’œuvre d’un docteur pour mettre en garde les femmes de son époque. Une toile de Toulouse-Lautrec vient rappeler que les prostituées faisaient parfois de la prison – ici à l’établissement pénitencier Saint-Lazare –, une autre de Jean Béraud montre la salle de dépôt de la préfecture de police de Paris en 1886 où s’échouaient les filles prises lors d’une rafle policière dans les rues de la capitale.

Le contenu de la salle paraît néanmoins maigre et déjà une nouvelle salle, cette-fois le « fauteuil de volupté » et des portraits de prostituées de luxe, celles qu’on appelait alors les demies-mondaines ou cocottes. C’est peut-être la partie la plus aberrante de l’exposition. D’abord la transition est bien mal menée. A peine a-t-on le temps d’ingurgiter les boutons de la syphilitique que nous sommes projetés dans la volupté de la femme galante pour hommes riches – on se demande pourquoi ils ne l’ont pas présenté plus tôt. Mais plus contrariant encore, est la présence d’œuvres qui n’ont absolument aucune raison d’être dans cette exposition. Dans le coin d’une salle, près de la porte d’évacuation où on entend le bruit des voitures, une petite toile représente Ophélia, la muse d’Hamlet. Que fait-elle ici ? Ni dans la pièce, ni dans les représentations littéraires (le poème de Rimbaud par exemple, le livre de Bachelard), ni dans les représentations picturales Ophélia n’a le rôle d’une prostituée. Que veut dire la présence de cette toile ? Est-elle là pour masquer un vide ? Faut-il y voir une lointaine (très lointaine) métaphore pour symboliser le royaume des illusions dont est victime Ophélia et qui serait semblable à la volupté que le client confère à la demi-mondaine ?

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Lucien Lévy-Dhurmer, Ophélie, 1900

Passer du coq à l’âne

Las, tout cela n’est pas clair et il en ressort comme un sentiment d’avoir été trompé. À côté, l’intention divertissante de la scénographie enfonce encore un peu le clou du mauvais goût et du mauvais choix. Un vaste lit dans le style des prémices Art déco. On aura le droit aux draps défaits, comme si la courtisane venait de sortir d’Orsay…A ce sujet, un mot sur la scénographie d’ensemble de l’exposition. Elle est signée du metteur en scène Robert Carsen, celui qui avait déjà monté au musée d’Orsay l’exposition « L’impressionnisme et la mode ». Visiblement pour « Splendeurs et Misères », l’idée a été de mimer le parcours d’un client à la recherche d’une prostituée. Le trottoir d’une rue, la devanture d’une boutique, une ruelle sombre; plus loin, la banquette rouge flamboyante qui pourrait être celle d’une maison close. Une scénographie qui fait volontairement acte de spectaculaire et qui, par ses couleurs vives, assure le divertissement du visiteur. Le lit fait ici écho à une toile située juste en face: Rolla d’Henri Gervex,  inspiré d’un long poème d’Alfred de Musset qui raconte le destin d’un jeune bourgeois, Rolla, qui sombre dans une vie de débauche et rencontre la jeune prostituée Marie. Sur la toile, c’est elle et lui; elle allongée sur le lit, lui à la fenêtre, quelques heures avant qu’il avale du poison. Plus loin encore, un deuxième cabinet pornographique. Si le premier avait encore le mérite d’étonner et de poser la question de l’industrie pornographique à cette époque, le deuxième gêne encore davantage par son contenu. Là, sont exposées des images d’anonymes dont certaines n’ont visiblement absolument rien à voir avec le thème. En témoigne ce groupe d’amis qui rient à moitié dévêtus autour d’une table (très belles photographies cependant). On imagine très bien une soirée échangiste au début du XXe siècle. Mais où est la prostituée, pardon ?

C’est la question qui revient tout au long du parcours et qui finit par fatiguer l’esprit et le regard. On peut s’en extraire et contempler chaque œuvre pour ce qu’elle est. Mais dans ce cas, c’est le trop-plein et l’impression de passer du coq à l’âne. On peut soupçonner chaque femme représentée d’être une prostituée et se demander alors si nous sommes visiteur dans un musée, policier, juge ou potentiel client. Le client d’ailleurs, dont le visage est à trouver ici ou là, mais qui n’est presque jamais évoqué. Il faudra heureusement une lithographie d’Eward Munch pour en faire ressentir sa triste présence. Intitulée L’Allée, on y voit une femme nue perdue au milieu d’une rangée d’hommes habillés. Elle se fraye un chemin, semble hésiter. Elle a peut-être le bras retenu par l’un d’eux. Elle semble en tout cas désolée de vivre et les regards des hommes ne considèrent pas son visage. C’est la femme réduite à l’état d’un objet qui passe devant la somme des clients accumulés. Elle paraît descendre d’un escalier et s’approche du vide. C’est la vie devant elle, vidée de toute substance, sa seule existence étant ces clients qu’elle laisse derrière elle.

Mais voilà. Sans Munch, sans Manet, sans Toulouse-Lautrec, sans Forain et Degas, l’exposition aurait été une traversée décevante voire complètement vaine. On se prend même à rêver une exposition consacrée seulement à Toulouse-Lautrec et qui s’intitulerait « Splendeurs et Misères » – et pas uniquement des courtisanes. Les toiles du peintre sont nombreuses ici et elles ont entre elles un tel dialogue qu’il est malheureux de l’interrompre sans cesse. C’est l’impression globale que laisse la visite, l’intermittence d’œuvres splendides dans une accumulation confuse. Ce n’est pas tant la qualité qui fait défaut que la quantité qui noie le visiteur et l’empêche de recevoir l’émotion d’une contemplation. Comment prendre en considération l’étrange torpeur teintée d’une ivresse rousse et mauve dans une toile de Lautrec quand on vient de voir un film pornographique du début XXe et qui fait rire par son caractère grotesque ?

Aussi, pourquoi s’être arrêté au thème de la prostitution si le propos tenu est en fait bien plus large ? On se demande si le thème de l’exposition ne serait finalement pas plutôt les images de la sexualité à la Belle Époque et en ce cas, on peut imaginer une scénographie ainsi faite : un passage sur le désir, un autre sur le refus, un passage sur la prostitution, un autre sur l’homosexualité, un autre sur la pornographie, un autre encore sur la chasteté… Les curiosités historiques sont bienvenues, mais peu expliquées, elles finissent par faire accessoires plutôt que compléments utiles. Ne pouvait-on faire appel à un historien, par exemple Alain Corbin, auteur d’une formidable histoire de la prostitution à cette époque ?

Accuser le musée d’un délit de racolage semble facile. Mais il s’agit surtout de souligner le gâchis quand l’idée de s’attaquer à ce thème est une audace à applaudir et qu’il est enthousiasmant de voir un musée prêt à bousculer un peu les codes traditionnels. Depuis plusieurs années le musée d’Orsay explore des pistes qui rendent l’histoire de l’art active. Il y a eu des réussites notables : Crimes et châtiments, l’Ange du bizarre. Il y a eu d’utiles débats ouverts: Sade. Il y a eu des ratés : Masculin/Masculin. Difficile d’inscrire déjà celle-ci dans une case définie et de savoir quel héritage elle va laisser dans nos mémoires. Mais dès maintenant il y a un mot qui, dans notre esprit, lui est directement associé : dommage !

Jean- Baptiste Gauvin

Splendeurs et misères. Images de la prostitution, 1850-1910
Musée d’Orsay
22 septembre 2015 – 17 janvier 2016

3 thoughts on “Navrant Orsay sur le visage variant des courtisanes

  1. Je suis contente de te lire, je n’avais pas compris ce qui t’avais déçu dans l’expo.

    Je partage ton sentiment sur le coté décousu du parcours, quoique j’ai pour ma part beaucoup aimé la partie intitulée « ambiguité » qui reprend à mon sens quelque chose du livre de Laure Adler, où elle souligne à quel point la prostitution est « ambiguë » dans le Paris du XIXe siècle. On se prostitue occasionnellement, l’ouvrière imite la bourgeoise, la femme comme il suit les modes lancée par la demi-mondaine.
    J’ai trouvé que dans la première moitié de l’exposition, il y avait un rythme narratif, qui nous emmène de la rue au bordel, mais en effet, la rupture avec le monde des courtisanes est trop brusque. Chez Laure Adler, l’ouvrage suit également une structure narrative, qui nous emmène des chambres des courtisanes jusqu’aux plus infâmes bouges de Belleville, en passant par les bordels de toute « qualité ».

    En fait, pour traiter correctement le sujet, il faut autant parler d’histoire de l’art que d’histoire sociale et culturelle.

    Une petite remarque sur le papier peint d’après Thomas Couture : il a vraiment sa place, et tu tombes dans le panneau en réduisant la scène à une fin de carnaval… Les hommes du XIXe y ont lu autre chose, et justement quelque chose sur les moeurs dissolues et la prostitution. Il y a un bouquin sur cette oeuvre, j’en serai incapable de te résumer le propos de mémoire, mais j’avais prévu un billet, alors… patience 🙂

  2. J’imagine que je ne suis pas celle/celui à laquelle/auquel vous pensiez…
    Merci en tout cas pour votre retour, riche et pertinent !

    J’ai corrigé pour le Couture, merci pour la remarque. Il n’a plus sa place dans l’article.

    Bien à vous,

    J-B G.

    1. Oui, en effet, je pensais que c’était Nicolas qui avait signé cet article.

      Je suis retournée à Orsay ce soir, voir la seconde partie de l’exposition : et je partage désormais totalement la critique, le découpage en chapitre est « bizarre »

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