#ARTVIDEO, la première vente entièrement consacrée à l’art vidéo à Drouot !

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© Samuel Rousseau, Gare à tes miches, 2004

Ce mercredi 29 janvier 2014, jour de l’anniversaire de la mort de Nam June Paik, #ARTVIDEO, la première vente aux enchères entièrement dédiée à l’art vidéo s’est déroulée à l’Hôtel Drouot à l’initiative de la Maison Vincent Wapler, désireuse d’explorer ce médium en plein effervescence dans le milieu de l’art contemporain.

Il s’agit d’une vente-événément pour le marché de l’art qui rassembla les figures emblématiques et nouvelles de l’art vidéo parmis lesquelles Tony OURSLER, Takahiko IIMURA, Jean TINGUELY, Samuel ROUSSEAU […] ainsi que les professionnels lors d’une table-ronde sur le thème « Quel avenir pour l’art vidéo » afin de réfléchir aux enjeux et potentiels de ce nouveau marché, difficile à estimer, pour lequel la France, malgré l’engouement qu’il suscite aux États-Unis et en Angleterre, était encore frileuse à promouvoir.

Pourtant comme l’écrit Norber Hilaire, professeur de l’Université de Nice-Sophia Antipolis « L’art vidéo est un art du conservatoire de la modernité et un art du laboratoire du futur technologique annoncé. Il mérite, à ce titre, toute l’attention du monde de l’art. »

Pour Arnaud Brument, expert de la vente « L’art vidéo a sa place dans l’histoire de l’art, tout autant que la peinture, le dessin ou la sculpture. […] La démocratisation des nouvelles technologies – Internet, la télévision numérique, les écrans plats, la télévision connectée, les tablettes… – est prometteuse pour le développement de l’art vidéo car nos enfants (ou petits-enfants) considèreront qu’une œuvre « qui bouge sur un écran » est exactement comme un tableau ! Par ailleurs, de plus en plus d’artistes contemporains utilisent la vidéo. C’est un support très flexible qui leur permet d’explorer des modes de représentations que n’offrent pas d’autres médias. Le développement du marché de l’art vidéo quant à lui dépend d’une révolution des mœurs qui passe par une relation plus spirituelle et moins matérielle à l’œuvre d’art. La dématérialisation de l’œuvre d’art peut contribuer à révolutionner l’économie de l’art. À l’aube de l’histoire d’Internet et des réseaux sociaux, les vidéos d’artistes et les œuvres interactives ont un bel avenir devant elles. »

Avec 159 lots proposés avec une mise prix allant de 1 euro à 100 000 euros, les commissaires ont vraiment cherché à toucher tous les publics pour ce pari inédit à cheval entre l’exposition et la vente.

Sachez que si vous voulez voir les vidéos, un grand effort de diffusion au public a été mis en place en collaboration avec la chaine de télévision artistique Souvenirs from Earth, ayant aménagé un site spécifique pour l’occasion. Pour les plus curieux, vous trouverez sur le site de Drouot, un article détaillé lié à l’événément, suivi d’une interview passionnante d’Arnaud Brument, expert de la vente.

Pour plus de renseignements :

>Le site de la sfe pour visionner les vidéos mise en vente 

>L’article de Drouot 

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Marie – Rédactrice

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